Je sais que j'ai déjà chialé là-dessus quelques fois... mais les costumes sexy... WTF?! Vous saviez vous, que Big Bird avait un potentiel sexy?
Au douchebag qui a tourné le coin de rue à 50 km/h juste devant moi : c'est quoi ton problème?! S'il y a un soir où tu réduis ta vitesse dans les rues résidentielles, c'est aujourd'hui.
À ma voisine qui a barré son escalier pour être certaine de ne pas être dérangée par les enfants : coudonc, couches-tu avec le Grincheux ou quoi?!
Finalement, à ceux qui passent de porte en porte avec leurs enfants en char dans Villeray : sérieux?!
lundi 31 octobre 2011
jeudi 27 octobre 2011
Accident, suite et fin
Je viens de recevoir le montant compensatoire pour la perte de qualité de vie associée à mes séquelles permanentes suite à l'accident d'il y a trois ans et demie (jour pour jour... quel hasard!). C'est assez pour rembourser ma dette d'études et plus. Ou pour mettre un acompte sur une maison. Un gros montant, quoi.
Je suis encore sous le choc... mais je crois bien vivre un énorme soulagement. Un soulagement, parce que ce montant marque la fin de mon aventure (dans son intensité la plus grande, en tout cas). Un soulagement aussi parce qu'on a reconnu la souffrance que j'ai traversée et celle qui reste encore. Et un soulagement parce que je n'ai plus à m'en faire pour mes finances jusqu'à la fin de mes études.
Bon... je me remets de tout ça et je reviens vous raconter mon escapade à Boston!
Je suis encore sous le choc... mais je crois bien vivre un énorme soulagement. Un soulagement, parce que ce montant marque la fin de mon aventure (dans son intensité la plus grande, en tout cas). Un soulagement aussi parce qu'on a reconnu la souffrance que j'ai traversée et celle qui reste encore. Et un soulagement parce que je n'ai plus à m'en faire pour mes finances jusqu'à la fin de mes études.
Bon... je me remets de tout ça et je reviens vous raconter mon escapade à Boston!
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dimanche 16 octobre 2011
Inside job
Un documentaire qui nous fait réaliser qu'il y a beaucoup de marde d'une proportion inimaginable qui se brasse bien au dessus de nos têtes et qui, pourtant, peut avoir des conséquences immenses sur nos petites vies. Définitivement, je suis le 99%.
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mercredi 5 octobre 2011
Il fait bon être bipolaire
Rire aux larmes avec une copine dans le bus. Et pleurer un peu après en regardant une émission. Je peux avoir l'air hystérique, mais moi, je trouve que ça fait du bien de sentir tout ça.
jeudi 22 septembre 2011
Début de stage en vrac
- Dans la belle structure bureaucratique que représentent les CSSS, on essaie de vous faire accepter chaque nouveau formulaire à remplir en le désignant comme un "outil".
- Pour la première fois, j'ai rencontré un client qui me rappelait ma propre histoire. On nous a beaucoup avertis que ça pourrait arriver, mais dans mon premier stage auprès des demandeurs d'asile, c'était assez improbable. Avoir un jeune devant moi qui semblait raconter mon histoire familiale, c'était assez spécial...
- On fait une différence en tant que travailleurs sociaux. Parfois une petite, d'autres fois une grande. Mais on arrive pas mal souvent à quelque chose. Ça fait du bien de se le rappeler à la fin d'une journée épuisante.
- Mon projet de stage va de bon train. Il y a beaucoup à faire, mais j'arrive à voir un potentiel bout du tunnel.
- La problématique du suicide revient beaucoup en santé mentale jeunesse. Il va me falloir un petit moment pour m'habituer à évaluer le risque suicidaire en demandant les détails du plan d'un jeune... Ouf.
En gros, je me plais bien dans mon nouveau milieu et j'adore ma superviseure. Il y a de l'adaptation à faire et une prise de contact avec certaines problématiques que je connais moins, mais je crois bien que je m'amuserai au cours des prochains mois!
- Pour la première fois, j'ai rencontré un client qui me rappelait ma propre histoire. On nous a beaucoup avertis que ça pourrait arriver, mais dans mon premier stage auprès des demandeurs d'asile, c'était assez improbable. Avoir un jeune devant moi qui semblait raconter mon histoire familiale, c'était assez spécial...
- On fait une différence en tant que travailleurs sociaux. Parfois une petite, d'autres fois une grande. Mais on arrive pas mal souvent à quelque chose. Ça fait du bien de se le rappeler à la fin d'une journée épuisante.
- Mon projet de stage va de bon train. Il y a beaucoup à faire, mais j'arrive à voir un potentiel bout du tunnel.
- La problématique du suicide revient beaucoup en santé mentale jeunesse. Il va me falloir un petit moment pour m'habituer à évaluer le risque suicidaire en demandant les détails du plan d'un jeune... Ouf.
En gros, je me plais bien dans mon nouveau milieu et j'adore ma superviseure. Il y a de l'adaptation à faire et une prise de contact avec certaines problématiques que je connais moins, mais je crois bien que je m'amuserai au cours des prochains mois!
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jeudi 8 septembre 2011
Ouf...
À peine remise des émotions de la maladie de ma grand-mère, j'ai commencé hier mon stage dans l'équipe santé mentale jeunesse d'un CLSC. Le lien s'est très bien fait avec ma superviseure, la clientèle m'attire et les problématiques sont passionnantes. Bref, je pense que je terminerai mes études sur une bonne note. Je partagerai mes aventures et réflexions avec vous, comme au cours du premier stage.
Première observation de stage : j'ai vraiment besoin de réguler mon anxiété. Pour arrêter l'insomnie, j'ai recommencé l'acupuncture, je fais un peu de relaxation/méditation avant de me coucher, je fais des exercices de respiration et de visualisation... rien n'y fait pour l'instant. J'ai bon espoir que mes bonnes pratiques porteront fruit à long terme. Je dois tout de même me rendre à l'évidence : j'ai un problème. J'explorerai les différentes façons de gérer le tout au cours des prochaines semaines, idéalement, en évitant le recours à la thérapie, que je n'ai pas envie d'entamer maintenant.
Pour le moment, je poursuis l'acupuncture (avec une approche plus centrée sur l'anxiété que sur l'insomnie) et la méditation. Vos suggestions sont les bienvenues!
Première observation de stage : j'ai vraiment besoin de réguler mon anxiété. Pour arrêter l'insomnie, j'ai recommencé l'acupuncture, je fais un peu de relaxation/méditation avant de me coucher, je fais des exercices de respiration et de visualisation... rien n'y fait pour l'instant. J'ai bon espoir que mes bonnes pratiques porteront fruit à long terme. Je dois tout de même me rendre à l'évidence : j'ai un problème. J'explorerai les différentes façons de gérer le tout au cours des prochaines semaines, idéalement, en évitant le recours à la thérapie, que je n'ai pas envie d'entamer maintenant.
Pour le moment, je poursuis l'acupuncture (avec une approche plus centrée sur l'anxiété que sur l'insomnie) et la méditation. Vos suggestions sont les bienvenues!
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lundi 29 août 2011
Le hasard fait bien les choses
Je ne sais pas pour vous, mais moi, dans la vie, il y a des gens que je croise toujours par hasard. Il y a, par exemple, cette cousine de l'ami de mon copain, que j'ai croisé tellement souvent, qu'on prend des nouvelles quand on se voit. Ce qui est drôle, c'est que je ne l'ai jamais vue de façon planifiée. Toujours juste croisée.
Ce qui me fascine là-dedans, c'est qu'il y a des gens qu'on ne reverra jamais, même si on vit dans la même ville, dans le même quartier. Et il y en a d'autres que la vie remet sur notre chemin, comme pour nous dire : "Hey, garde cette personne-là pas trop loin!"
C'est le cas de mon ami Tiago. On s'est connus au cégep et on a fait du bénévolat ensemble par la suite. On a fini par perdre contact, à l'exception d'un petit courriel ici et là. Je l'ai recroisé à quelques reprises depuis... et nous allons prendre un café ce soir. J'ai hâte à nos retrouvailles!
Comme quoi parfois, il faut saisir les petits cadeaux du destin!
Ce qui me fascine là-dedans, c'est qu'il y a des gens qu'on ne reverra jamais, même si on vit dans la même ville, dans le même quartier. Et il y en a d'autres que la vie remet sur notre chemin, comme pour nous dire : "Hey, garde cette personne-là pas trop loin!"
C'est le cas de mon ami Tiago. On s'est connus au cégep et on a fait du bénévolat ensemble par la suite. On a fini par perdre contact, à l'exception d'un petit courriel ici et là. Je l'ai recroisé à quelques reprises depuis... et nous allons prendre un café ce soir. J'ai hâte à nos retrouvailles!
Comme quoi parfois, il faut saisir les petits cadeaux du destin!
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