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jeudi 11 juillet 2013

Une revenante!

Un an après la fin de mes études, je me retrouve avec un petit manque dans ma vie : l’écriture. Alors, me suis-je dit, quelle meilleure façon de combler ce vide qu’en faisant revivre cet espace. Je reviendrai donc de temps à autres raconter mes péripéties et partager mes réflexions.

Étant une professionnelle de la santé mentale, ainsi qu’une anxieuse de haut calibre, je ferai aussi quelques capsules de style psycho-pop, basées sur mes expériences d’intervention et d’autogestion, en espérant que ça aidera certains d’entre vous.

D’ailleurs, je pratique maintenant le travail social depuis un peu plus d’un an. Année qui a passé très vite, où j’ai énormément appris sur moi et sur les humains en général. Année où j’ai eu la confirmation que je suis à ma place, dans un domaine qui me passionne. Année remplie de belles et de moins belles rencontres, tantôt touchantes, tantôt comiques ou étranges. Année où j’ai senti que je pouvais faire une différence dans la vie des gens, raison qui m’avait poussée à choisir cette voie au départ. Année aussi où j’ai dû travailler très fort sur mon anxiété et sur ma confiance en moi, où j’ai dû combattre ce sentiment de l’imposteur, qui se pointe encore le nez de temps en temps. Année où je me suis lancée dans des projets de grande personne, comme acheter une auto et un condo.

Bref, les derniers mois ont été mouvementés et étourdissants. Mais ils ont été formateurs et m’ont permis de m’ancrer dans ce que je suis et ce que je veux, du moins, pour le moment. 

lundi 25 juin 2012

Enterrement de vie de jeune fille

J'ai décidé que ce rituel ne s'appliquera plus dans le cas des filles qui se marient. Maintenant, les mariages ont lieu après des années de relation et de cohabitation. On n'enterre pas grand chose, finalement, considérant que le quotidien ne change pas.

Non. Maintenant, on enterrera la vie des filles qui entrent sur le marché du travail. Parce que ça, c'est un choc. Adieu les journées en pyjama. Adieu les brunchs en pleine semaine. Adieu la liberté d'horaire. Adieu les sessions à procrastiner jusqu'à un mois avant la fin. Adieu les vacances d'été de quatre mois. Adieu les séances de magasinage faites sur du temps qu'on n'a pas, avec de l'argent qu'on n'a pas.

Mais... adieu aussi le stress financier et la culpabilité qui vient à tout moment où on ne fait rien. Bonjour la vie à gagner un salaire pour faire ce que j'aime. Bonjour les nouveaux défis. Bonjour l'impression de faire une différence.

vendredi 22 juin 2012

Du neuf, en vrac

Plusieurs choses se sont passées depuis ma dernière visite ici. J'essaie de faire le point.

- Ma jambe va beaucoup mieux. Je me déplace complètement sans ma canne et la douleur est presque toute partie.

- J'ai terminé mon essai critique de maîtrise. J'attends de savoir s'il y a des dernières corrections à faire, mais je devrais déposer dans les prochains jours et être diplômée d'ici quelques semaines. Enfin!

- J'ai une job! Je commence mardi. Je suis excitée et stressée à la fois. Je vous en reparle.

- Je suis tout juste rentrée du Mexique. Repos, lecture, mojitos et un peu d'exploration. Ça fait du bien.

- Je suis maintenant l'heureuse propriétaire d'une liseuse électronique. J'ai hésité, parce que j'aime bien les livres papier. Mais finalement, je suis en amour!

- Je ne sais pas pour vous, mais moi, je suis moyennement dans le mood de la St-Jean, cette année. J'ai honte de ce que mon Québec est devenu. D'un autre côté, je suis fière de ce qu'on essaie d'en faire. Je fêterai quand on aura réussi...

mardi 27 mars 2012

Le trac

En intervention observée par ma superviseure aujourd'hui, j'ai eu un vif souvenir du trac qui me prenait au secondaire lors des présentations orales ou des évaluations en musique. C'était beaucoup moins intense, mais ça m'a prise par surprise.

J'ai quand même réussi à faire une bonne entrevue, suivie de commentaires très positifs et de critiques super constructives. J'ai aussi réussi à avoir beaucoup de plaisir avec ce jeune de 12 ans ouvert à moi grand comme un livre étalé sur la table. Quel plaisir de créer des liens avec les jeunes, donnant accès à leur petit monde intérieur, avec tout ce qu'il comporte de bon et de plus sombre!

Et surtout, cette avant-dernière entrevue du stage me fait réaliser que je serai très bientôt une vraie de vraie travailleuse sociale. Et que j'adore ce que je fais. Et que je suis pas pire bonne, en plus!

Malgré que je sois complètement vidée de mon énergie, je flotte sur un petit nuage, ce soir!

mercredi 15 février 2012

Course à l'emploi : 1, 2, 3... Boff...

Je viens de distribuer mes premiers cv à la foire d'emploi en santé et services sociaux de l'école, et je vous avoue que j'ai un petit coup de découragement.

En gros, ce qui en ressort, c'est qu'à Montréal, oui, il y a de la demande pour les travailleurs sociaux, mais pas mal juste avec les personnes âgées, clientèle qui ne m'intéresse pas vraiment. De façon générale, les gens avaient l'air un peu blasés des finissants en travail social qui veulent travailler en jeunesse.

Pour enfoncer un peu plus le fer dans la plaie, je suis allée au kiosque du CSSS Vaudreuil-Soulanges (je ne voulais pas vraiment appliquer... mais ils donnaient des gourdes, alors il fallait que j'y aille, tsé!), où les représentantes étaient super sympathiques, en plus de nous expliquer qu'ils engagent en jeunesse et en santé mentale, et que les travailleurs sociaux de la liste de rappel obtiennent assez rapidement des postes, surtout s'ils ont une maîtrise. Le rêve, quoi.

Alors quoi? Il va falloir que je m'exile en banlieue (pour mon travail, du moins) pour avoir un emploi à mon goût? Cette idée me déprime passablement. Pour le moment, je continuerai mes démarches à Montréal... peut-être y'aura-t-il moyen que je ne finisse pas par remplir des formulaires pour des personnes âgées!

mardi 7 février 2012

Futilités

Je me trouve lourde un peu, dans mes derniers billets pleins d'émotions et de problématiques sociales. Il se passe aussi des choses légères et futiles dans ma vie, oui oui! En vrac...

Les collections du printemps qui sortent dans les boutiques me donnent envie de l'été. Petites robes, sandales, soleil, chaleur... J'aime l'hiver, mais on dirait que la hâte au printemps se fait sentir plus tôt d'année en année.

Je suis allée me faire faire un manucure pour la première fois de ma vie il y a trois semaines. Je déteste mes petits doigts boudinés et mes mini-ongles ridicules. Je me suis dit que de les poupouner un peu pourrait me faire changer d'avis. Et effectivement, j'ai bien aimé l'expérience. Sauf que trois semaines plus tard, après avoir arraché le vernis au shellac (ce n'est pas recommandé, d'ailleurs), c'est encore plus laid qu'avant. Mais bon, j'aurai été une princesse pendant deux semaines.

Idée de souper rapide et délicieux : le smoked-meat réinventé au fromage du Québec. À essayer!

Bon, ok. Je vais terminer avec quelque chose de pas futile. Mercredi prochain, j'irai distribuer des cv à la foire d'emplois en santé et services sociaux qui se tient à l'école. Mes premières démarches de recherche d'emploi de grande personne!! C'est vraiment excitant!

mercredi 6 janvier 2010

Catch-up...

Bon. Par quoi commencer?

Bien, d'abord, BONNE ANNÉE!!! Tout ce que vous souhaitez pour 2010!

De mon côté, les fêtes ont été moyennement satisfaisantes. J'ai eu beaucoup de plaisir, mais j'ai l'impression d'avoir manqué de temps. De temps pour faire du ménage, de temps pour voir plein de monde, de temps pour lire un autre livre, de temps pour ne rien faire.

Ensuite, mon stage commençait hier. J'ai un peu déchanté devant le manque d'organisation de nos institutions de santé (pas que je ne m'en doutais pas, mais j'espérais qu'au moins c'était mieux à l'interne). Après une nuit dégueulasse d'insomnie, j'ai passé la journée à cogner des clous sur un document sur l'intervention interculturelle. Je suis rentrée à la maison un peu perplexe.

Aujourd'hui, j'ai élaboré mon contrat de stage avec ma superviseure. Observation, intervention, visite dans les ressources associées, visites à domicile, audience à la Commission de l'Immigration et du Statut de Réfugié... ma session sera bien remplie et très stimulante. En après-midi, j'ai assisté à une supervision de groupe, où j'ai pu constater la lourdeur des barrières administratives liées à notre système publique en écoutant une collègue qui se sentait impuissante dans un cas assez chargé.

Bref, j'en suis à ajuster mes perceptions et mes attentes face à ce stage. Chose sûre : je trouve la clientèle (les demandeurs d'asile, l'avais-je mentionné?) vraiment passionnante. Autre chose sûre : ce stage sera très éducatif et stimulant.

Et finalement, petit constat : je ne changerai pas le monde. Mais j'essaierai quand même de changer celui de mes clients!

jeudi 3 décembre 2009

Manque de confiance

Lundi dernier, j'ai passé une entrevue pour un stage. Nous étions cinq ou sept candidats, pour deux places.

La rencontre s'est bien déroulée, je n'étais pas trop stressée, j'étais moi-même. Je suis quand même sortie avec une impression de ne pas m'être démarquée du tout. Avec une impression de ne pas être ce genre de personne qui attire l'attention au premier abord. En vérité, je ne croyais pas vraiment que j'aurais le stage.

Pas que je ne me croie pas bonne, ni rien du genre. Je me dis que je dois être une personne minimalement intéressante, puisque je suis bien entourée, de plein de gens merveilleux. Le monde drabe n'attire pas le monde merveilleux, je pense. Bref...

C'est juste que je ne suis pas du type hyper extraverti, qui approche les gens, qui parle beaucoup... je ne suis pas du type qui impressionne par sa présence. Et dans ma tête, dans une entrevue, c'est ce genre de personne qui est retenue.

Eh bien, j'ai eu le stage. Je suis une des deux personnes qui se sont démarquées. J'en suis vraiment très heureuse, mais je m'explique mal pourquoi. Il faut croire qu'il m'en reste à apprendre sur moi-même, et qu'il me reste encore un bout de confiance en moi à acquérir!

jeudi 8 octobre 2009

Submergée

La mi-session est bel et bien arrivée.

Au moins une remise ou un examen à chaque semaine (sauf deux) jusqu'à la fin de la session... ça roule!

Mais ajoutez à ça le travail introspectif que je dois faire (question de trouver mes faiblesses et mes limites avant qu'elles me sautent au visage en plein stage) et la douleur qui est de retour, annonçant possiblement une autre chirurgie... et vous avez votre Plume un peu (pas mal) épuisée.

Le côté positif dans tout ça, c'est que je me sens vraiment à ma place. Et que je crois de plus en plus avoir fait le bon choix.

Donc, on se revoit à l'automne prochain!
(et sachez qu'à partir de maintenant, chaque fois que j'écrirai, c'est que je serai en train de procrastiner un peu plus...)

dimanche 27 septembre 2009

Légère panique

Toute légère, oui. Pas de remise en question profonde, mais tout de même, moment d'introspection.

Je fais mes lectures pour mes cours en travail social. En méthodologie de l'intervention, on nous fait lire sur l'écoute. Il s'agit possiblement des lectures les plus utiles que j'aurai faites durant mon parcours universitaire. Mais tout de même...

Depuis plusieurs années, on me dit que je fais preuve d'une écoute naturelle. Et je n'en étais pas vraiment consciente... j'écoutais, c'est tout. Et les écoutés se sentent entendus. Donc, "on" a probablement raison : je dois avoir un talent naturel pour l'écoute.

Aujourd'hui, j'en suis plus consciente et c'est un peu ce qui a orienté mon choix de carrière. Allons mettre ce talent à profit de ceux qui en ont besoin.

Seulement, j'ai aussi le syndrôme de Mère-Thérèsa : une envie puissante d'aider les gens, de changer le monde. Enfant, je cherchais à intégrer les rejets. Ado, je sortais avec les tous-croches. Encore aujourd'hui, je suis attirée par les gens qui ont des problèmes, j'ai l'impression que je peux leur apporter quelque chose. Une autre motivation qui m'entraîne dans le travail social.

Donc, revenons à maintenant. Je lis. Plus précisément, je lis ceci :

"... tenter l'écoute demande de laisser de côté le désir ou l'attente d'aider, tout simplement du fait que lorsque nous sommes pris par ce mouvement, nous adoptons une attitude active et volontariste, qui ne peut exister simultanément avec l'ouverture, la disponibilité que demande l'écoute."

Et voilà. Tout à coup, j'ai peur. J'ai tellement envie d'être une de ces travailleuses sociales exceptionnelles, une de celles qui changent, qui sauvent des vies. Je suis motivée dans ce que je fais et j'espère réussir à être excellente. Je veux le faire pour moi, pour ma satisfaction personnelle, mais surtout parce que je veux aider des gens, pour vrai.

Mais est-ce que cette volonté viendra me mordre les fesses?

Je suppose qu'en être consciente m'aidera dans ma pratique. En attendant, je mijote tout ça dans ma tête... et je le partage avec vous!

mardi 17 mars 2009

2009 me sourit!

Après l'an dernier qui, disons-le, a été assez merdique, je me disais que la nouvelle année pourrait bien m'apporter un peu de bonheur.

Eh bien, à date, je ne suis pas déçue! Déménagement dans moins de deux semaines, permis de conduire et - je viens tout juste de l'apprendre - acceptation à la maîtrise en travail social...

Je suis vraiment heureuse. Depuis deux semaines, je regardais frénétiquement à tous les jours pour voir s'ils avaient rendu une décision. Rien n'était moins sûr que mon acceptation : je ne viens pas du milieu, j'ai peu d'expérience en intervention, mes notes sont sur la limite... Mais le gentil comité d'admission a compris toute la pertinence d'une anthropologue en travail social. Hourra!!

Je sens que je peux déplacer des montagnes!!

lundi 9 mars 2009

Sauvons la recherche en sciences humaines

Je vous encourage fortement à aller signer cette pétition. Je ne sais pas si ça peut vraiment faire une différence, mais ça prend une petite minute.

lundi 9 février 2009

Invincible

C'est comme ça que je me sens aujourd'hui. Feeling un peu drôle, considérant que je me sens tellement vulnérable depuis neuf mois. Feeling probablement juste de passage, d'ailleurs. Mais pendant que ça passe, c'est tellement le fun!

Je suis allée à l'école sans canne, avec seulement mon orthèse peu visible sous ma jupe. J'ai complété ma demande de maîtrise, j'ai eu de super bons commentaires sur ma lettre et je vais remettre le tout demain. J'écoute de la musique de bitch en faisant des mouvements ridicules.

Me semble que je me lèverais sur le bout d'un bateau et que je crierais : "I'M THE QUEEN OF THE WORLD!!"

mardi 21 octobre 2008

Verdict professionnel

Ah oui, et en passant, pour ceux que ça intéresse, je ferai une demande pour la maîtrise en travail social pour l'automne prochain.

lundi 22 septembre 2008

Par élimination

Je suis en train de faire un petit exercice : j'ai imprimé une liste des différents métiers et professions. Il y en a 1276 en tout, de commis d'épicerie à médecin spécialiste en génétique, en passant par mime et océanographe. Je passe la liste en rayant tout ce que je ne veux pas faire, indépendamment des formations ou talents requis.

Je suis quand même contente de voir qu'il y a plus de choses que je ne veux pas faire que de choses qui me tentent. Je vous tiens au courant si je découvre quelque chose.

mercredi 2 juillet 2008

Vocation

Il y a des gens qui l'ont vraiment. Des gens qui font ce qu'ils sont nés pour faire. Parmi ces gens, il y a mon physiothérapeute. Il est vraiment fin, il a vraiment l'air de connaître son affaire et il est vraiment réconfortant. Il aime ce qu'il fait et ça paraît.

J'espère un jour trouver et faire ce pourquoi je suis née...

dimanche 15 juin 2008

L'immortalisme

Peut-être certains d'entre vous ont lu le dernier numéro de l'Actualité, celui qui parle des moyens pour arrêter le vieillissement.

Personnellement, ça me fait un peu freaker, tout ça. Je ne suis pas hyper puriste et pas du tout contre les progrès médicaux, quand ils servent à nous permettre de vivre en santé le plus longtemps possible sur notre durée de vie normale. Mais jouer sur les gènes et les structures fondamentales du corps pour vivre 150 ans, je trouve ça très délicat. Pourquoi vivre si vieux?

Du point de vue individuel, si on est en santé jusque là, peut-être (encore là, j'ai des problèmes avec l'éthique de la chose). Mais du point de vue social, il me semble que ça pourrait être un vrai désastre.

Bref, je crois être de l'école "vivre et laisser vivre". Ou plutôt, dans ce cas, "vivre et laisser mourir".

Qu'en pensez-vous? Démographes, c'est le temps de vous prononcer (ouais Math, c'est à toi que je parle).

jeudi 6 mars 2008

Et le verdict est...

... retour à l'anthropologie!!

mercredi 5 mars 2008

Retour aux sources?

Bon, bon, bon... encore une fois, je me demande ce que je vais faire de ma vie.

Je suis plus démotivée que jamais par mon programme d'étude. Des cours avec tout le contenu écrit sur des diapos lues mot à mot par le prof en classe, deux examens par session où on me demande de recracher le mot à mot sur une feuille, très peu de place à la réflexion... Assez loin de ce que j'espérais en quittant l'anthropologie.

Aujourd'hui, en étudiant, dur constat : non, je n'aime pas ce que je fais. Et je suis incapable de faire quelque chose que je n'aime pas.

Autre constat : je crois que j'ai besoin d'un but. J'ai besoin de donner un sens à ce que je fais. Ça m'aiderait à arrêter de faire la girouette. Et ça m'aiderait aussi à surmonter les cours moins intéressants ou plus difficiles.

Mais bref, ce soir, à deux jours de mes examens de mi-session pour le cours le plus pénible que j'ai eu à faire depuis que je suis à l'université, je me demande si je retourne à mes premières amours. Oui, je retournerais finir mon bac en anthropologie. Il reste quelques cours que j'ai envie de faire. Et de toute façon, peu importe l'issue que je choisis, il n'y a pas tellement de différence en termes de temps, puisqu'il me reste le même nombre de cours dans les deux programmes.

Le problème reste que je n'ai toujours pas d'objectif. Voilà, je vous parle d'une idée qui plane depuis le début de mon bac : le journalisme. Je me verrais bien faire de la vulgarisation scientifique. Et je me dis qu'en parallèle, je pourrais enseigner au cégep. Bon, ce n'est pas le projet le plus concret, mais au moins, j'ai une idée.

En tout cas, je vous tiens au courant de ma décision. Et merci d'avoir lu ce billet, un peu moins intéressant que d'habitude (non, je n'ai pas trouvé un autre chien, ni eu un autre cambriolage... je n'ai même pas enterré de hamster!), pur étalage d'émotions sur la place publique. Mais ça m'a fait du bien!

mardi 4 mars 2008

La vie des grandes personnes

Ouais, bien nous y voilà, hein!

Je rentre tout juste de dîner avec mes copines du cégep. De quoi on a parlé? De bébé, de maison, de travail, d'assurances... et tout ça, sans même plisser le nez! Et ce n'est pas que de l'abstrait : une de nous est enceinte jusqu'aux dents et va accoucher d'ici 2 ou 3 semaines. Wow...

Je vais me réveiller un bon matin et je vais être une madame...