Le monde qui crache... yark! Vous êtes sérieusement répugnants!
La fille du service à la clientèle de Fido qui m'a servi un rire sarcastique quand je lui ai demandé de mettre fin à mon service... c'est quoi ton problème? Ils vont retirer le montant de ton salaire? Fuck you, toi pis ton attitude de merde!
Maintenant, un sujet grave : les jeggings. C'est qui qui a eu cette idée-là? Par pitié, cessez de porter ça!! Et c'est même pas une histoire d'être petite ou grosse, là. C'est juste affreux!
mardi 22 novembre 2011
lundi 14 novembre 2011
Trop branchés?
Une récente sortie au spa avec une copine m'a fait me questionner sur notre rapport avec la technologie. Voir mon amie vérifier ses messages à la minute où on a ouvert la case m'a fait voir à quel point on est toujours connectés, partout, tout le temps.
J'aime bloguer, passer du temps du Facebook, échanger quelques textos, avoir accès à mes courriels quand j'en ai besoin. J'adooooore mon iPhone. Je ne suis pas encore de ceux qui pensent à le ranger pour de bon.
Je ne crois pas non plus que les réseaux sociaux ont appauvri les contacts humains, au contraire. Il y a plusieurs personnes avec qui j'ai eu le plaisir de reprendre contact par Facebook. D'autres que je n'aurais pas appelé normalement, mais dont je suis contente d'avoir des nouvelles une fois de temps en temps.
En fait, je me questionne à savoir si les réseaux sociaux et mon iPhone ne m'ont pas enlevé ma capacité à profiter de la solitude. En tout temps, je peux avoir accès à des gens. Quand je pense que je suis en train de profiter d'un moment avec moi-même en mangeant seule au resto, mais que j'en profite pour fouiner sur Facebook et prendre mes courriels, est-ce que je suis vraiment seule avec moi-même?
Je me questionne aussi sur l'impact que tout ça a sur notre rapport à l'autre. Dans une société où l'image est si importante, vous ne trouvez pas légèrement perturbant d'avoir accès à l'image de chacun à tout instant? Parce que même si on n'est pas particulièrement show-off, on entretient tous une image à travers notre profil. L'image de la séductrice, l'image du gars comique, l'image de la fille le fun, l'image du contestataire, l'image de la quétaine... Je suis la première à trouver tout ça divertissant et à y contribuer. Mais est-ce normal que lorsque je vois certaines personnes, je puisse connaître leur horaire détaillé de la veille sans même leur avoir parlé?
Enfin, je suis dans la réflexion beaucoup plus que dans la critique. Mais personnellement, j'essaierai de passer moins de temps connectée. Je continuerai ma routine quotidienne de courriels, Facebook, fils RSS et blogue occasionnel, sans aucun doute. Mais j'essaierai de perdre ce réflexe de prendre mes messages des dizaines de fois par jour de mon téléphone. Réduire au nécessaire et à l'agréable. Profiter de vrais moments de solitude, seule dans un café avec un livre.
Je vous dis dans quelques semaines comment ça se passe.
J'aime bloguer, passer du temps du Facebook, échanger quelques textos, avoir accès à mes courriels quand j'en ai besoin. J'adooooore mon iPhone. Je ne suis pas encore de ceux qui pensent à le ranger pour de bon.
Je ne crois pas non plus que les réseaux sociaux ont appauvri les contacts humains, au contraire. Il y a plusieurs personnes avec qui j'ai eu le plaisir de reprendre contact par Facebook. D'autres que je n'aurais pas appelé normalement, mais dont je suis contente d'avoir des nouvelles une fois de temps en temps.
En fait, je me questionne à savoir si les réseaux sociaux et mon iPhone ne m'ont pas enlevé ma capacité à profiter de la solitude. En tout temps, je peux avoir accès à des gens. Quand je pense que je suis en train de profiter d'un moment avec moi-même en mangeant seule au resto, mais que j'en profite pour fouiner sur Facebook et prendre mes courriels, est-ce que je suis vraiment seule avec moi-même?
Je me questionne aussi sur l'impact que tout ça a sur notre rapport à l'autre. Dans une société où l'image est si importante, vous ne trouvez pas légèrement perturbant d'avoir accès à l'image de chacun à tout instant? Parce que même si on n'est pas particulièrement show-off, on entretient tous une image à travers notre profil. L'image de la séductrice, l'image du gars comique, l'image de la fille le fun, l'image du contestataire, l'image de la quétaine... Je suis la première à trouver tout ça divertissant et à y contribuer. Mais est-ce normal que lorsque je vois certaines personnes, je puisse connaître leur horaire détaillé de la veille sans même leur avoir parlé?
Enfin, je suis dans la réflexion beaucoup plus que dans la critique. Mais personnellement, j'essaierai de passer moins de temps connectée. Je continuerai ma routine quotidienne de courriels, Facebook, fils RSS et blogue occasionnel, sans aucun doute. Mais j'essaierai de perdre ce réflexe de prendre mes messages des dizaines de fois par jour de mon téléphone. Réduire au nécessaire et à l'agréable. Profiter de vrais moments de solitude, seule dans un café avec un livre.
Je vous dis dans quelques semaines comment ça se passe.
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jeudi 10 novembre 2011
Pleine de fierté
Il y a de ces moments dans la vie où je suis fière de moi. J'en vis un présentement.
Je suis fière de rédiger un essai critique de maîtrise, chose dont je me croyais parfois incapable. Je suis fière de me relire et de trouver que c'est intelligent, tout ça. Fière aussi des bons commentaires de mon directeur.
Je suis fière de me voir devenir une vraie travailleuse sociale. Je suis fière des commentaires super positifs de ma superviseure. Je suis fière du feed-back des clients qui me montre que je fais du bon travail. Je suis fière de lire un rapport d'évaluation que j'ai écrit et d'avoir l'impression qu'il est de quelqu'un d'autre, tellement il sonne professionnel.
On a parfois l'air prétentieux, quand on est fiers de nous-mêmes. Et bien aujourd'hui, je suis fière, et fière de l'être!
Je suis fière de rédiger un essai critique de maîtrise, chose dont je me croyais parfois incapable. Je suis fière de me relire et de trouver que c'est intelligent, tout ça. Fière aussi des bons commentaires de mon directeur.
Je suis fière de me voir devenir une vraie travailleuse sociale. Je suis fière des commentaires super positifs de ma superviseure. Je suis fière du feed-back des clients qui me montre que je fais du bon travail. Je suis fière de lire un rapport d'évaluation que j'ai écrit et d'avoir l'impression qu'il est de quelqu'un d'autre, tellement il sonne professionnel.
On a parfois l'air prétentieux, quand on est fiers de nous-mêmes. Et bien aujourd'hui, je suis fière, et fière de l'être!
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lundi 31 octobre 2011
Minute SPM, spécial Halloween
Je sais que j'ai déjà chialé là-dessus quelques fois... mais les costumes sexy... WTF?! Vous saviez vous, que Big Bird avait un potentiel sexy?
Au douchebag qui a tourné le coin de rue à 50 km/h juste devant moi : c'est quoi ton problème?! S'il y a un soir où tu réduis ta vitesse dans les rues résidentielles, c'est aujourd'hui.
À ma voisine qui a barré son escalier pour être certaine de ne pas être dérangée par les enfants : coudonc, couches-tu avec le Grincheux ou quoi?!
Finalement, à ceux qui passent de porte en porte avec leurs enfants en char dans Villeray : sérieux?!
Au douchebag qui a tourné le coin de rue à 50 km/h juste devant moi : c'est quoi ton problème?! S'il y a un soir où tu réduis ta vitesse dans les rues résidentielles, c'est aujourd'hui.
À ma voisine qui a barré son escalier pour être certaine de ne pas être dérangée par les enfants : coudonc, couches-tu avec le Grincheux ou quoi?!
Finalement, à ceux qui passent de porte en porte avec leurs enfants en char dans Villeray : sérieux?!
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jeudi 27 octobre 2011
Accident, suite et fin
Je viens de recevoir le montant compensatoire pour la perte de qualité de vie associée à mes séquelles permanentes suite à l'accident d'il y a trois ans et demie (jour pour jour... quel hasard!). C'est assez pour rembourser ma dette d'études et plus. Ou pour mettre un acompte sur une maison. Un gros montant, quoi.
Je suis encore sous le choc... mais je crois bien vivre un énorme soulagement. Un soulagement, parce que ce montant marque la fin de mon aventure (dans son intensité la plus grande, en tout cas). Un soulagement aussi parce qu'on a reconnu la souffrance que j'ai traversée et celle qui reste encore. Et un soulagement parce que je n'ai plus à m'en faire pour mes finances jusqu'à la fin de mes études.
Bon... je me remets de tout ça et je reviens vous raconter mon escapade à Boston!
Je suis encore sous le choc... mais je crois bien vivre un énorme soulagement. Un soulagement, parce que ce montant marque la fin de mon aventure (dans son intensité la plus grande, en tout cas). Un soulagement aussi parce qu'on a reconnu la souffrance que j'ai traversée et celle qui reste encore. Et un soulagement parce que je n'ai plus à m'en faire pour mes finances jusqu'à la fin de mes études.
Bon... je me remets de tout ça et je reviens vous raconter mon escapade à Boston!
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dimanche 16 octobre 2011
Inside job
Un documentaire qui nous fait réaliser qu'il y a beaucoup de marde d'une proportion inimaginable qui se brasse bien au dessus de nos têtes et qui, pourtant, peut avoir des conséquences immenses sur nos petites vies. Définitivement, je suis le 99%.
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mercredi 5 octobre 2011
Il fait bon être bipolaire
Rire aux larmes avec une copine dans le bus. Et pleurer un peu après en regardant une émission. Je peux avoir l'air hystérique, mais moi, je trouve que ça fait du bien de sentir tout ça.
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